Laissez nos bateaux dormir en paix...
A voir
http://cimetiere-de-bateaux.site.voila.fr/page5.html

http://www.magnautic.com/nautisme/info/cimetiere-marin-bateaux-fant...

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Je ne serai plus la pour voir les épaves de coques en Plastiques, mais si la photo existe toujours, y'aura toujours un fouineur comme moi pour témoigner.
Mais ce que je vie autour des cimetières actuellement, n'a rien de comparable avec ceux du futur!
Tout ces vieux tonniers et autre langoustiers laisse planer une ambiance étrange de souvenirs de tempêtes et de mer paisible, si vous savez les écouter en vrai, il vous raconterons leurs histoires perso...
Regardez les bien ! et vous verrez que la vie est encore en eux...?
Elfigraphiquement
Klaod

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En promenade cet après-midi au Guilvinec avec mon appareil photos, j'ai appris que ces bateaux (peut être pas forcément celui de la photo... mais j'en ai ajouté d'autres sur ma page) s'appelaient des malamocks.
Je n'avais jamais entendu ce nom là. En recherchant sur internet j'ai trouvé ceci concernant le cimetière de bateaux du Guilvinec - Léchiagat (que l'auteur m'excuse, je n'ai pas relevé le nom du site internet où j'ai trouvé cette info) :

"Il s'agit surtout de pinasses de 12 à 15 mètres de long, construites vers la fin des années 1920, et de petits chalutiers en bois de 15 mètres et plus, construits après 1935. Ces derniers sont appelés « malamocks », du nom d'un oiseau des mers du Sud. Ils chalutent jusqu'en 1960 environ. Depuis les années 1970, il est interdit de déposer dans l'arrière-port les carcasses de bateaux déclassés."

Peut être que quelques uns d'entres vous avez des connaissances sur le sujet ? Il y a eu à priori un grand combat pour que les bétonneuses ne viennent pas déloger les carcasses... je n'étais pas dans la région à l'époque. En tout cas dans l'arrière port, dans la vase, les carcasses y sont toujours... et c'est quand même bien joli avec le soleil qui réchauffe ces bois veillis.

A suivre...

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belle photo Murielle
Bravo !

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Parfois, ils les gardent... comme ils peuvent...

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C'est à Douarnenez que tu as photographié ce vieux bateau concarnois ? Je ne me souviens pas de l'avoir vu celui-là du côté de Port Rhu
Magnifique photos comme d'habitude !

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Vi, il est côté quai de Port Rhu, pas très loin des chantiers

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Durant notre week-end en forêt de Brocéliande, j’ai parlé d’un phare qui m’impressionne : le phare de Tévennec. Sur les conseils de Rohan, je vous en donne ici un petit résumé de son histoire. Les cimetières de bateaux ont du soucis à se faire… mais les phares également « ils veulent les détruire »… car sans budget pour les entretenir, c’est tout une histoire qui un jour va sombrer en mer.

Le phare de Tévennec est construit sur un caillou en pleine mer, au large entre la pointe du Raz et la pointe du Van, non loin de l’île de Sein.

On dit que ce phare est maudit. Dès sa construction les ouvriers sont effrayés par des voix. Les oiseaux ne viennent jamais s’y poser. Entre le jour de sa mise en route le 15 février 1875 et 1881, il va y avoir 12 gardiens à se succéder. A chaque fois le gardien en place donne sa démission au bout de quelques mois et ne veut plus y retourner. Et pour cause, on y entend des grands cris « KERS-KUIT » répétés la nuit qui veut dire en breton « va t’en ».

L’administration décide alors d’y installer des gardiens avec toute leur famille. Rien n’y fait… les cris « KERS-KUIT » se poursuivent. En 35 ans, ce phare aura vu passer 19 gardiens et 4 gardiennes. Folie, accidents et 6 décès violents vont faire de ce lieu une légende de mort. On prétend que longtemps avant la construction du phare, un marin naufragé avait réussi à se réfugier pendant 4 jours sur ce rocher appelant au secours. Mais la mer démontée n’a pas permis son sauvetage. Son âme par contre « anaon » en breton a continué à hanter le rocher. On prétend que c’est cette âme qui a été enfermée dans le phare lors de sa construction. Henri Porsmoguer, le premier gardien du phare explique qu’il a invité cet esprit à boire un verre avec lui. Mais le fantôme s’est offusqué et l’a battu jusqu’au matin le laissant meurtri au bas des roches sombres.

En 1910, l’administration décide de jeter l’éponge et d’automatiser le phare avec l’aménagement à l’époque d’un réservoir de gaz prévu pour une autonomie de 6 mois.
Bien plus tard, à notre époque, des plongeurs ont découvert un passage sous-marin d’une vingtaine de mètres traversant le rocher sur lequel est implanté le phare. Par fortes marées, l’air comprimé émet des bruits effrayants... ressemblant à KERS-KUIT

Le fameux KERS-KUIT a été élucidé mais le lieu reste impressionnant quand on passe au large. Sur ce rocher il y a juste la place pour le phare et la maison qui lui est accolé. Au loin on voit la plage des trépassées. Une autre légende raconte que l’ankou vient chaque année après la Toussaint emmener les âmes défuntes vers des îles au large en barque depuis cet endroit. Rohan en parle également dans son conte sur le fantôme de Pors Poulhan.

Je ne sais pas s'il existe des chants de la mer autour des phares... ou parlant de phares... moi je n'en connais pas beaucoup.

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Bientot ce phare sera un musée et devinez qui en sera la guide ?

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Farlow avec une relève tout les 10 ans

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Non ! Pas Farlow JB ! Il ne supporterais pas !

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Hello les gars
Qui connais cette chanson !
J'aimerais bien l'entendre et trouver les accords (Guitare)
Merci a vous tous !
Klaod


La Complainte des vieux navires
R.Henri-Lagrange, R.Moretti


S'il est des marins qui ne sont revenus
Il est des bateaux qui ne partiront plus
Dans les ports, au long des quais
On peut les voir, tirant leur chaîne
N'ayant hunier ni perroquet
Les vieux bateaux sans capitaine !
Sans matelot pour les guider
Vers vos attraits, rives lointaines,
Ils n'iront plus jamais voguer !
S'il est des marins qui ne sont revenus
Il est des bateaux qui ne partiront plus.

Les souvenirs sont leur seul fret
Qui maintenant emplit leurs cales,
Et bien plus vif est leur regret,
Lorsque le vent souffle en rafales.
Mais quand le flot est sans fureur
Et les berce à l'ultime escale.
A quoi rêvent les vieux coureurs ?

S'il est des marins qui ne sont revenus
Il est des bateaux qui ne partiront plus

Dressant leurs mats vers l'infini
Ils semblent dire une prière
Implorer Dieu, c'est bien fini !
Ils ne verront d'autres lumières
Que les falots ornant le port
Un triste port ce cimetière
Où sont ancrés les bateaux morts !

Pleurent les marins qui ne sont pa revenus,
Il est des bateaux qui ne partiront plus

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